Le parc nucléaire français est vieillissant

Plus de la moitié des réacteurs auront plus de 40 ans en 2030 et les nouveaux EPR ne seront opérationnels qu’en 2040, au mieux. Même avec un prolongement de la durée de vie à 60 ans des anciennes installation (ce qui ne s’est fait nulle part dans le monde), la France devra développer massivement les EnR pour remplacer les réacteurs arrêtés et répondre à l’augmentation de la demande (véhicules électriques, pompes à chaleur, etc.).

Les EnR sont donc les mieux placées pour répondre à la situation actuelle : de taille variée, plus rapides à construire et à mettre en service. Leur développement peut s’ajuster au rythme de l’augmentation réelle de la consommation.