Les EnR réduisent la pression globale sur la biodiversité, en luttant contre le changement climatique

La dégradation des écosystèmes aggrave le changement climatique en réduisant le stockage de carbone par les milieux naturels (océans, forêts, sols) et le changement climatique accélère la perte de biodiversité, notamment via l’augmentation des températures et des événements extrêmes (canicules, sécheresses).

Limiter le réchauffement à + 1,5 °C plutôt qu’à + 2 °C pourrait réduire de 50 % le risque d’extinction des espèces dans les points chauds de biodiversité. Les EnR, en remplaçant les énergies fossiles, contribuent directement à cet objectif en réduisant les émissions de CO₂ (Rapport IPBES-IPCC, 2021).

Mais pour optimiser la lutte contre les gaz à effet de serre, encore faut-il que le déploiement des EnR tienne compte de ce lien étroit entre climat et biodiversité : on ne peut détruire l’un sans nuire à l’autre.