Eau

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La maquette du karst est un outil pédagogique d’éducation à l’eau et à l’environnement. Elle permet d’expliquer de façon originale visuelle et ludique le fonctionnement d’un massif calcaire et des écoulements d’eau le parcourant.

Ce support d’animation permet d’explorer de nombreuses thématiques : la géologie, la formation des phénomènes karstiques de surface ou souterrains, le fonctionnement du milieu naturel karstique, sa biodiversité, la circulation de l’eau, la fragilité de cette ressource et sa sensibilité aux pollutions, plus largement la gestion des déchets, etc.

Il peut être mobilisé par de nombreux intervenants et animateurs d’horizons différents et auprès d’un large public.

Pour en savoir plus sur la maquette et voir une démonstration : cliquez-ici

Facilement transportable, la maquette peut être utilisée aussi bien lors d’animations en intérieur qu’en dehors en milieu naturel. (Dimensions et poids de la maquette : 40 cm x 30 cm, 2,6 kg avec l’emballage).

Thématique
Utilisation de la maquette du karst lors de la fête de la science 2026, simulation d'une pluie et de l'écoulement de l'eau dans le réseau souterrain, Spéléo Club de l'Arize, Ariège.
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Modalités de mise à disposition
Précisions - Modalités de mise à disposition
Association
Logo du Comité de Spéléologie Régional
Comité de Spéléologie Régional Occitanie
csr-occitanie.fr
Partenaires de l'outil
Outil créé en partenariat entre le Comité de Spéléologie Régional Occitanie et Altaluz.
Les prototypes de la maquette ont été réalisés dans le cadre d'un projet d'éducation à l'eau de notre association soutenu par l'Agence de l'Eau (projet lauréat Educ'Eau), la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement Occitanie, le Fonds de Développement de la Vie Associative, de la Direction Régionale Académique à la Jeunesse, à l’Engagement et aux Sports Occitanie, et l’Agence Nationale du Sport.
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En France, les épisodes de sécheresse se multiplient, et tendent à devenir une nouvelle réalité. Les projections pour les décennies à venir sont claires : avec le changement climatique, elles seront plus fréquentes, plus intenses et souvent plus longues. Chaque année, des territoires toujours plus nombreux font face à des restrictions des usages de l’eau, révélant la fragilité de notre modèle de gestion de cette ressource essentielle.  

Qu’est-ce qu’une sécheresse ? Pourquoi ces épisodes se répètent-ils avec une telle intensité ? Et surtout, quelles solutions existent pour mieux prévenir ces crises et s’y adapter ? Dans ce dossier, nous faisons le point sur ces phénomènes, les raisons de leur aggravation et les actions à mettre en œuvre pour préserver durablement l’eau.

Sécheresses : de quoi parle-t-on ?

La sécheresse, c’est une question d’eau. Quand on parle de sécheresse, on distingue :  

  • La sécheresse météorologique : “il ne pleut pas”, un déficit de précipitations prolongé affecte un territoire
  • La sécheresse agronomique : “les sols sont secs”, le manque d’eau affecte le développement de la végétation 
  • La sécheresse hydrologique : “il n’y a plus d’eau dans les rivières”, les niveaux des nappes souterraines et le débit des cours d’eau diminuent ; les milieux aquatiques sont impactés et leur fonctionnement naturel est perturbé.  

On associe souvent la sécheresse à la chaleur. Cependant, une sécheresse n’est pas nécessairement synonyme de canicule, et une canicule n’est pas nécessairement synonyme de sécheresse. Toutefois ces deux phénomènes se cumulent souvent, et s’amplifient mutuellement. En effet, au-delà du manque de précipitations, une augmentation des températures entraîne un assèchement de l’air en surface et un accroissement de l’évaporation des sols et de la transpiration des plantes. 

Les écosystèmes sont normalement tout à fait capables de gérer ce type d’épisodes. Le problème, c’est que des décennies d’aménagements et de prélèvements les ont poussés au bout de leur capacité de résilience. Et les conséquences de ces choix se font douloureusement ressentir aujourd’hui. 

Thématique
Agriculture Agriculture
photo d'une fleur jaune qui a poussé sur un sol craquelé
Paragraphes

La recette des sécheresses à répétition 

Aménagements et mauvaise gestion des sols 

L’artificialisation des sols joue un rôle primordial dans les problèmes d’eau que nous rencontrons. Les sols des zones urbaines sont aujourd’hui largement imperméabilisés, ce qui empêche l’eau de s’infiltrer, et donc d’aller remplir les réserves souterraines. 

Il en va de même pour les sols agricoles, dont la surface agricole utile (SAU) occupe 52 % du territoire hexagonal : destruction de la structure des sols, destruction des zones humides et des haies qui permettaient l’infiltration de l’eau… Or, un sol vivant et en bon état comme une éponge, tandis qu’un sol en mauvais état laisse glisser l’eau sans la retenir : l’eau va gonfler les cours d’eau, provoquant parfois des inondations, et va rejoindre les océans sans avoir le temps de s’infiltrer.  Le mauvais état de nos sols a contribué à accélérer le cycle de l’eau, alors qu’il faudrait le ralentir. C’est pourquoi sécheresse et inondations sont les deux faces d’une même pièce !

Voir le dossier « Inondations : enjeux et solutions »

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Stocker l’eau ? La fausse bonne idée !

“Yaka stocker l’eau”, pourrait-on penser ? La nature fait cela très bien et gratuitement ! Pour peu qu’on lui en donne l’occasion. Au contraire, les retenues d’eau artificielles aggravent les sécheresses qu’elles sont censées combattre : en Espagne, une récente étude a montré que les bassins versants comportant le plus de barrages sont aussi ceux qui connaissent le plus de sécheresses. Par ailleurs, le stockage crée un cercle vicieux de surconsommation de l’eau.

Faut-il stocker l’eau pour résoudre la sécheresse ? Voir le dossier « Irrigation, le vrai-faux »

Notre système agricole consomme trop d’eau

Eau potable, sécurité incendie, tourisme, refroidissement des centrales nucléaires, industrie, agriculture, hydroélectricité… Pour toutes ces activités, nous utilisons de l’eau douce. La plupart d’entre elles restituent une grande partie de l’eau aux milieux, parfois après traitement, et de plus ou moins bonne qualité. À l’inverse, l’irrigation ne restitue pas l’eau, et le stockage de l’eau mène à des pertes de quantité (évaporation), et aussi de qualité (l’eau stockée chauffe, des algues se développent, etc.).  

Par ailleurs, l’irrigation de certaines cultures céréalières, comme le maïs, ponctionne une grande quantité d’eau au moment le plus critique : l’été. Tout cela relève de choix : certains modes de culture sont soutenus pour leur rendement, mais nous coutent très cher en eau.

Voir le dossier « Irrigation, le vrai-faux »

Si nous continuons à prélever plus que ce que les milieux ont la capacité de délivrer, à la fois pendant les hautes eaux, où les réserves se reconstituent, et dans la période de basses eaux (mai à novembre), où la ressource est en tension, les sécheresses seront inévitables. Et elles seront aggravées par l’absence de pluie. On estime qu’à l’horizon 2050, les débits moyens annuels pourraient diminuer de l’ordre de 10 % à 40 % et la vitesse de recharge des nappes de 10 à 25 %. L’évolution des ressources en eaux disponibles dépend donc du changement climatique, mais aussi, et pour beaucoup, des décisions politiques à venir. 

Quelles solutions pour s’adapter ?

Moins prélever, adapter les usages : l’indispensable sobriété

La sobriété est un impératif. Dans son étude prospective sur l’eau en 2050, le Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan indique que :

“la situation hydrique devrait être amenée à se dégrader entre les horizons 2020 et 2050, non seulement en été, mais aussi en hiver, dans la très grande majorité de la France hexagonale. Il faut voir là l’effet combiné d’une diminution de la ressource en eau et d’une augmentation de la demande en prélèvements et surtout en consommations. Ces constats appellent à planifier dès aujourd’hui les transformations des pratiques qui permettront de limiter les pressions sur les écosystèmes et les conflits entre les différents usages de l’eau.»

De son côté, la Cour des Comptes exprime dans la conclusion de son rapport sur la gestion quantitative de l’eau de 2023 que : 

“[…] la réduction des prélèvements apparaît comme l’unique solution à même de résoudre à court terme le problème fondamental du déséquilibre entre la disponibilité de la ressource et le niveau de ces prélèvements”

Rétablir l’équilibre en restaurant les écosystèmes 

S’adapter aux sécheresse passe par la restauration des écosystèmes, afin qu’ils retrouvent leurs fonctionnalités naturelles. De nombreuses solutions existent : 

  • Protéger et restaurer les milieux qui stockent naturellement l’eau, notamment les zones humides (mares, tourbières, végétation des rives…), qui fonctionnent comme des éponges naturelles. Elles stockent l’eau, atténuant les inondations, et la restituent aux milieux en cas de sécheresse. Elles constituent aussi des points d’infiltration de l’eau vers les nappes souterraines, et s’avèrent très bénéfique pour la biodiversité. 
  • Restaurer les cours d’eaux et leur fonctionnement naturels : des méandres pour ralentir les écoulements, de la végétation sur les rives (ripisylves) pour limiter le réchauffement de la rivière, des lits élargis pour améliorer les échanges avec les nappes souterraines… de nombreuses solutions existent pour favoriser les fonctionnements naturels des cours d’eaux.   
  • En zone urbaine, désartificialiser les sols et limiter les nouvelles artificialisations. Un sol perméable favorise l’infiltration des eaux, ce qui limite les inondations l’hiver et les sécheresses l’été. 
  • En zone agricole, replanter des haies, des arbres, des bosquets, redessiner les champs en cassant les pentes, quand c’est possible, pour atténuer le ruissellement…  Outre la restauration de ces infrastructures naturelles, le passage à des techniques d’agroécologie favorisant les sols vivants est indispensable. Limiter ou supprimer le travail du sol, réduire les pesticides et les engrais de synthèse, se tourner vers des variétés et des pratiques agronomiques qui maximiseront la capacité des sols à stocker et infiltrer l’eau : l’agroécologie est une alliée face aux sécheresses !

Moins gaspiller et mieux partager l’eau

Lorsque l’eau vient à manquer et que les restrictions se mettent en place, la tension entre usages s’amplifie. Dans les régions où les seuils d’alertes sont dépassés chaque année, la gestion de crise devient la norme et révèle notre gros besoin d’adaptation. C’est pourquoi il est nécessaire de : 

  • Savoir où va l’eau : quel usage consomme quelle quantité, et sur quelle période ? Ces informations permettent de piloter plus finement et dans la transparence la ressource disponible, et d’objectiver les besoins et les efforts de chaque secteur. 
  • Développer toute l’année les mesures qui permettent de diminuer notre consommation d’eau : au moment de la crise, c’est déjà une pression de moins qui s’exerce sur la ressource.
  • Renforcer la communication, la pédagogie, mais aussi les contrôles et les éventuelles sanctions en matière de restriction d’eau. La Cour des Comptes relève que les infractions environnementales liées à l’eau sont finalement très rarement sanctionnées.  Or un Droit de l’›environnement efficace est un droit de l’environnement qui s’applique. 
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À retenir :

La répétition et l’intensité des sécheresses met en lumière l’inadaptation de nos usages, qui ne tiennent pas compte de l’état de nos ressources, du fonctionnement du cycle de l’eau et des connaissances scientifiques. Face à cette évolution, malheureusement durable, la sobriété, la remise en cause du modèle agricole et la préservation des écosystèmes s’imposent aujourd’hui comme les principales solutions de sortie de crise.

Pour aller plus loin :

L’hydrosystème Vaccarès constitue le cœur du delta de Camargue dont une grande partie est classé en Réserve naturelle nationale, gérée par la Société Nationale de Protection de la Nature.

Le Plan de Sauvegarde du Vaccarès est initié et porté par la SNPN Réserve de Camargue, sous l’égide de la sous-préfecture d’Arles et avec le soutien du Conservatoire du Littoral et des services de l’État. Le projet constitue un programme pluriannuel, multi actions et regroupant une diversité d’acteurs du territoire Camarguais, qui vise à répondre au constat de dégradation et à améliorer l’état écologique de l’étang du Vaccarès, des espèces associées et plus globalement des lagunes camarguaises. La démarche du Plan de Sauvegarde était de réunir les acteurs du territoire camarguais ayant la capacité d’agir pour la réalisation de cet objectif et de créer une dynamique autour du projet, en agrégeant, coordonnant et coconstruisant des actions concrètes.

Le document suivant se fait la synthèse du projet en 2025, en exposant des éléments de contexte essentiels ainsi qu’en présentant et valorisant les actions portés par une diversité de partenaires sur le Delta.

Thématique
Synthèse du Plan de Sauvegarde du Vaccarès
Public cible
Modalités de mise à disposition
Conditions de reproduction

Non reproductible, tous droits réservés.

Association
Société Nationale de Protection de la Nature - Réserve naturelle nationale de Camargue
SNPN - Société nationale de protection de la nature
SNPN - Réserve de Camargue
Référent
Fanny Ricque
fanny.ricque@snpn.fr
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Téléchargez ici la synthèse du Plan de Sauvegarde du Vaccarès

Édité par l’Association Syndical du Canal de Manosque (ASCM) avec l’appui technique de FNE 04 et la participation du CPIE Alpes de Provence et des Petits Débrouillards, ce livret est fait pour valoriser la restauration du site de l’ancienne turbine du Canal de Manosque et pour faire le lien entre la gestion de l’eau dans le passé, le présent et le futur. 

Ce livret sert de support lors des visites du site de la turbine, en retraçant l’évolution du lien entre l’homme et l’eau, avec la turbine comme témoin emblématique de l’essor industriel du XIXème siècle. En partant de la Durance, la rivière la plus importante de la Région Sud, et de ses milieux naturels, ce livret aide les visiteurs à voyager à travers le temps et à comprendre les liens complexes entre la nature et les activités humaines, tout en invitant à réfléchir à la cohabitation fructueuse et bénéfique pour tous.

Ce livret fait partie du projet qui a bénéficié du soutien financier de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, à hauteur de 15 000 €.

L’agence de l’eau est un établissement public de l’État qui œuvre pour la protection de l’eau et des milieux. Elle perçoit des taxes sur l’eau payées par tous les usagers et les réinvestit auprès des maîtres d’ouvrages (collectivités, industriels, agriculteurs et associations) selon les priorités inscrites dans son programme «Sauvons l’eau 2025-2030». 

logo Agence de l'Eau RMC
Thématique
couverture du livret La Turbine, le Canal et la Durance
Informations du document

Depuis près de 150 ans, le Canal de Manosque fait partie de l’histoire commune. Il traverse le territoire, façonne les paysages et accompagne, jour après jour, la vie des habitants. Pourtant, son rôle et sa richesse restent trop souvent méconnus.

Face au risque d’effondrement de l’ancienne usine hydraulique de la Montée des Bassins à Manosque, une part de notre mémoire collective risquait de disparaître : celle de l’arrivée de l’eau, de l’éclairage public et des grandes transformations qui ont marqué notre territoire au début du XXème siècle. Il était essentiel d’agir ensemble pour la préserver.

Dans un contexte de dérèglement climatique, préserver ce patrimoine n’est pas seulement un devoir de mémoire : c’est un choix d’avenir, pour affirmer l’importance de l’eau dans nos vies et transmettre aux générations futures un savoir et des valeurs.

Au-delà de sa valeur économique, ce patrimoine porte des enjeux environnementaux, sociaux et culturels qui nous concernent tous. 

Modalités de mise à disposition
Association
logo FNE 04
FNE Alpes de Haute-Provence
fne04.fr
Référent
Partenaires de l'outil
Association Syndicale du Canal de Manosque
CPIE Alpes de Provence
Les Petits Débrouillards
Avec le soutien financier de l'Agence de l'eau Rhône Méditerranée Corse
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Consulter le livret

Cette note technique présente les outils que peuvent mobiliser les collectivités pour prévenir les pollutions de l’eau d’origine agricole. Après une remise en contexte avec quelques chiffres-clefs, le document liste en préambule quelques questions que l’élu·e peut se poser à propos des aires d’alimentation des captages de son territoire.

Puis les outils sont présentés avec leurs références réglementaires :

  • outils fonciers
  • outils financiers
  • outils économiques

Nous rappelons à l’élu·e que la protection des captages est aussi de la responsabilité de l’État, et que le préfet dans son département, sa région ou son bassin peut et doit mettre en place des mesures quand la reconquête de la qualité de l’eau n’est pas atteinte.

Ces éléments sont issus des travaux menés au sein de notre fédération, et portés auprès des institutions et des instances de concertation aux niveaux national et local. Nous nous appuyons largement sur les retours et propositions des associations de collectivités, ainsi que sur les nombreux rapports des inspections ministérielles, de la cour des comptes ou encore de la représentation nationale au Sénat et à l’Assemblée nationale.

Cliquez ici pour découvrir les solutions pour agir localement

Vous êtes citoyen·ne et vous souhaitez interpeller votre maire sur ce sujet ? Plus d’information à retrouver sur Boire de l’eau potable : en finir avec les pesticides

Vous êtes maire ou en charge de la qualité de l’eau et vous souhaiter avoir plus d’information et/ou échanger avec nous.

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D’autres ressources, publiées par les associations du mouvement FNE et ses alliés, sont disponibles en ligne ci-dessous. 👇

Thématique
Aperçu des ressources fournies sur l'eau
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Plus de ressources pour agir

Modalités de mise à disposition
Association
France Nature Environnement
Référent

🌿 **Découvrez notre livret : “Ce que la nature nous apprend”**

Entre 2024 et 2026, la Frapna 07, en partenariat avec les associations catalanes Gisfera et AAPNE, a mené un projet de sensibilisation auprès de jeunes français·e·s et catalan·e·s.

Au cœur de cette démarche : une expérimentation de restauration **Low-Tech inspirée de l’ingénierie du castor**, combinée à une expérience interculturelle. Ensemble, ces jeunes ont exploré leur relation au vivant tout en agissant concrètement sur un milieu naturel.

👉 Ce livret vous invite à découvrir :

  • une technique de restauration écologique accessible et inspirante
  • des conseils pratiques pour sa mise en œuvre
  • une réflexion plus large sur notre rapport à la nature et l’implication citoyenne dans le soin de l’environnement.

Plus qu’un simple outil, cette approche propose un véritable changement de regard : apprendre du vivant pour mieux cohabiter avec lui.

Ce projet est cofinancé par l’Union européenne. 

Thématique
Couverture du livret
Modalités de mise à disposition
Association
Logo Frapna 07
FRAPNA 07
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Référent
Partenaires de l'outil
Gisfera
AAPNE
Union européenne
Agence de l'Eau Rhône Méditérannée Corse
FDVA Ardèche
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La biodiversité est, avec le climat, l’un des enjeux majeurs pour l’avenir de la planète et de nos sociétés. Portée par France Nature Environnement lors du Grenelle de l’environnement de 2007, la Trame verte, bleue et noire vise à préserver et restaurer les réseaux écologiques et leurs continuités écologiques nécessaires à la biodiversité. A partir du suivi de cette politique qu’elle mène régulièrement, France Nature Environnement formule 14 recommandations pour amplifier une mise en œuvre efficace.

La biodiversité, un enjeu majeur pour l’avenir de la planète

« La biodiversité est essentielle au bien-être humain, à la santé de la planète et à la prospérité économique de tous les peuples » rappelle le Cadre mondial de la biodiversité de 2022 dont un des objectifs est de « préserver, améliorer ou rétablir l’intégrité, la connectivité et la résilience de tous les écosystèmes ».

En France, ce cadre se traduit notamment par la trame verte, bleue et noire qui relève notamment de documents régionaux de planification et qui constitue une des réponses aux cinq crises mondiales interconnectées concernant la biodiversité, l’eau, l’alimentation, la santé et le changement climatique, que la communauté scientifique mondiale appelle à « affronter ensemble ».

Les 14 recommandations de FNE

Le suivi régulier mené par France Nature Environnement conduit la fédération à formuler 14 recommandations suivantes :

  • ✅ n°1. Informer et communiquer efficacement sur les actions mises en œuvre pour la biodiversité
  • ✅ n°2. S’appuyer sur le Comité régional de la biodiversité (ou ses équivalents) et sur les associations de protection de la nature et de l’environnement
  • ✅ n°3. Respecter les échéances et viser une amélioration continue pour les documents régionaux
  • ✅ n°4. Assurer l’appropriation des documents régionaux via une animation territoriale
  • ✅ n°5. Clarifier le libellé des parties les plus prescriptives des documents régionaux
  • ✅ n°6. Identifier rapidement les obstacles, points noirs, sources de fragmentation dans les documents régionaux et agir
  • ✅ n°7. Bien intégrer la TVBN dans les autres parties des documents régionaux (cartes, indicateurs, annexes)
  • ✅ n°8. Renforcer l’encadrement de l’éclairage artificiel nocturne et bien intégrer la trame noire
  • ✅ n°9. Proposer des dispositifs d’accompagnement de qualité pour les acteurs locaux
  • ✅ n°10. Augmenter le Fonds vert, créer une conférence des financeurs dans chaque région et valoriser les actions en faveur de la TVBN répondant aux cinq crises mondiales interconnectées
  • ✅ n°11. Défendre des fonds européens en faveur de la biodiversité et les mobiliser de façon optimale
  • ✅ n°12. Harmoniser les contrats de plan État-Région ainsi que les contrats pour la réussite de la transition écologique et renforcer leurs actions sur la biodiversité
  • ✅ n°13. Augmenter les recettes fiscales des Régions & mieux intégrer la biodiversité dans leurs instruments financiers
  • ✅ n°14. Généraliser un dispositif type « contrat Trame verte, bleue et noire » dans toutes Régions
Thématique
Montagne Mont Valier - Maxime Paquin FNE
Informations du document

Cette analyse s’inscrit dans le prolongement de travaux antérieurs réalisés en mai 2021, en décembre 2022 et en décembre 2023.

Modalités de mise à disposition
Association
France Nature Environnement
Référent
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Chaque année, les images de quartiers sous l’eau, de routes fermées et d’habitant·es désemparées refont surface sur nos écrans. Et avec elles, un flot d’idées reçues et de fausses solutions inondent les plateaux télés, les prises de paroles politiques et les conversations à table. Elles freinent la mise en œuvre de véritables solutions pour prévenir les inondations et protéger les populations.

Faut-il vraiment dompter nos rivières en les canalisant pour éviter les catastrophes ? Les digues nous protègent-elle des inondations ? Les inondations sont-elles une fatalité face au changement climatique ? Où ont lieu les inondations ?

FNE décrypte pour vous 7 idées reçues à démonter une à une pour mieux construire un avenir résilient, fondé sur la science et sur la nature !

Cliquez ici pour lire notre dossier Inondations : enjeux et solutions

7 idées reçues sur les inondations décryptées

Thématique
Eau Eau
Village avec inondations
Paragraphes

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À retenir

Les inondations ne sont pas des phénomènes incontrôlables : ce sont nos choix d’aménagement, d’urbanisme et de gestion des milieux naturels qui en déterminent la gravité. Il existe des solutions efficaces, sobres et durables : les solutions fondées sur la nature.

Partager cette information, c’est déjà agir !

Pour aller plus loin

GASPIDO est une malle pédagogique assez novatrice qui permet de mettre en place des actions de sensibilisation aux économies d’eau et d’engager des projets d’école ou d’établissement pour véritablement réduire sa consommation.

GASPIDO se présente sous la forme d’un jeu de l’oie dont l’objet est de gérer au mieux sa ressource en eau malgré les aléas rencontrés par les joueurs ou les équipes. Au fur et à mesure de l’avancée des pions sur le circuit, les joueurs vont devoir répondre à des questions, résoudre des problèmes techniques (avec du véritable matériel de plomberie), remporter des défis… En fonction de leurs attitudes et réponses, ils vont gagner ou perdre des quantités d’eau. L’équipe gagnante sera celle qui, à l’issue du jeu, aura su préserver au maximum sa ressource en eau.

Thématique
Malle pédagogique Gaspido
Modalités de mise à disposition
Précisions - Modalités de mise à disposition

Coût : 850 €

Association
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Site web Eau et rivières de Bretagne
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